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Le quotidien Le Monde nous apprend aujourd'hui que la ville de Grigny sera désormais gérée par le Préfet de l'Essonne. "le préfet de l'Essonne, Jacques Reiller, s'est substitué à la municipalité communiste de Grigny pour régler le budget de cette commune de 26 000 habitants. Grigny est une ville symbole des banlieues françaises, parmi les plus pauvres et les plus sensibles d'Ile-de-France", tient à préciser le journal.

Pourquoi, l'explication est simple et peut-être trouvée dans le journal communal, Grigny Informations:

Grigny est la ville la plus jeune de l’Essonne et porte une charge financière directement liée à ses réalités démographiques et sociales qui sont sans commune mesure avec des villes de taille comparable, à savoir de 25 000 habitants :
- Grigny a des charges concernant l’enfance et la jeunesse d’une ville qui compte deux fois plus d’habitants (données CAF).

- A Grigny, il y a en moyenne près de 800 naissances par an (30 pour 1000 habitants), ce taux de natalité équivaut à celui d’une ville de 80.000 à 100.000 habitants
.

Des observateurs ironisent même en rapprochant ce taux de natalité de celui d'un pays du tiers-monde.

De fait, le déficit de la ville est astronomique et les obligations financières de la ville sont passées de 1,9 millions d'euros en 2006 à 15,5 millions en 2009. Rappelons, parmi la gestion surprenante de la mairie communiste, le vote d'un don, en octobre 2007, d'un terrain de 2700 m² en centre-ville pour la construction d'une mosquée. Premières décisions prises par Jacques Reiller, augmentation "de 50 % les taxes foncières et de 44,26 % la taxe d'habitation dans la ville, (...) réduction autoritaire des dépenses de personnel et des subventions aux associations".

Mais en conclusion, Le Monde nous précise que la préfecture reconnaît d'ores et déjà que tout cela ne sera pas suffisant, "la hausse des impôts et les mesures d'économies devraient seulement permettre de faire redescendre le déficit à un peu plus de 10 millions d'euros".

Le Front National de l'Essonne constate sans surprise que la politique communiste et immigrationniste est à Grigny, à l'échelle s'une simple commune, un échec sans précédent. Il en est de même à plus grande échelle pour l'Etat lui-même. Il est temps là aussi d'ouvrir les yeux et de prendre les décisions (mêmes difficiles) qui s'imposent.

(source)
Tag(s) : #Lu dans la presse

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