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Tel est le fond de l'article du Parisien paru ce lundi 15 février, à Grigny une communauté vit dans la peur sans autre raison que d'être différente de celle de ses agresseurs.

La communauté indienne vit dans la peur d'une bande d'une vingtaine de jeunes délinquants. Vols, agressions, cambriolages, tout y passe... Cependant cela n'est pas nouveau indique le journaliste: "le problème existe depuis des années, mais les agressions se seraient multipliées depuis le début de l'année".

Les 490 familles concernées, originaires de Pondichéry ou de Karikal qui faisaient partie des Indes Françaises (1769 - 1954), qui représentent 2000 personnes soit des foyers "normaux" de 4 personnes en moyenne, n'en peuvent plus. "C'est: viens ici l'indien ! Qu'est ce que tu as dans tes poches l'indien ?", témoigne l'une d'entre elle. "On a tapé à la porte de mon appartement quand je n'étais pas là, des jeunes masqués ont demandé le portable et ont tabassé mon fils", témoigne un autre.

A la sortie du supermarché cela se passe même au grand jour, "ils fouillent (dans les chariots) et prennent ce qu'ils veulent, et il ne faut rien dire", ajoute un autre indien. Il y a aussi les guetteurs près des distributeurs de billet. "Même si vous prenez votre argent dans le centre de Grigny, ils se préviennent entre eux par téléphone. Je connais quelqu'un qui s'est fait ensuite dépouiller dans son ascenseur", entend-on encore.

La description à charge d'une situation assimilable à un véritable enfer pour ces calmes habitants du quartier. "On ne fait pas de bruit. Nous sommes des gens pacifiques, nous sommes des cibles faciles", avouent-ils.

Malheureusement pour eux il n'existe qu'une seule solution pour eux, quitter non seulement le quartier mais aussi cette ville, comme l'ont fait de nombreux Français depuis des années à Grigny. Est-il besoin de rappeler que le solde migratoire de la ville de 1990 à 1999 était négatif à -5057 habitants. Un chiffre hallucinant pour une ville de 25 000 habitants (officiellement...) qui permet de constater l'ampleur du désastre.

Le Front National de l'Essonne, par la voix de son secrétaire départemental Farid Smahi, soutient sans réserve la communauté indienne. Elle exige également que les criminels qui s'en prennent ainsi à la population soient arrêtés et jugés sans qu'ils leur soient donnés la moindre excuse. Cette situation est le constat de l'absence d'action de Nicolas Sarkozy depuis 2002 en tant que ministre de l'intérieur puis Président de la République. Il est plus que temps que les victimes soient la première préoccupation de l'Etat. Pour cela le vote Front National s'impose dès les 14 et 21 mars prochains.

(source
Tag(s) : #Insécurité

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